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CUISINE LIBANAISE

Recettes de cuisine libanaise
Célèbre dans le monde entier, la cuisine libanaise est réputée pour son raffinement et sa diversité. Explorez-en quelques recettes mythiques.

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Architecture à Beyrouth

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Arts et Culture au Liban - Architecture Libanaise

L'architecture de Beyrouth ne peut laisser indifférent, et peut intriguer ou séduire. Elle témoigne de la richesse d'une ville où cohabitent histoire et présent, tradition et créativité, et où s'entremêlent pierre et acier. Petite promenade architecturale au fil des rues et artères de la capitale libanaise. 

Liban - Architecture Libanaise 

MUSEE NATIONAL DE BEYROUTH (1937). Conçu par les architectes P. Leprince-Ringuet et A. Nahas, le Musée National s’inspire de la monumentalité des temples égyptiens. Situé sur la ligne de démarcation qui divisait Beyrouth durant la guerre (1975-1990), il fut endommagé et pillé, mais une majeure partie des pièces fut sauvée par les conservateur. En 1995, la réhabilitation de l'édifice se fait grâce aux efforts conjugués du Ministère de la Culture - Direction Générale des Antiquités et de la Fondation Nationale du Patrimoine. Il ouvre ses portes quatre années plus tard, riche d’une collection permanente vieille de sept mille ans. Jusqu’à ce jour, la collection du Musée National ne cesse d’être alimentée par les fouilles archéologiques, toujours en cours depuis 1992.

MUSEE SURSOCK (1912;1974). Hôtel particulier, bâtit en 1912, cet édifice de facture éclectique est le seul musée d’art moderne du Liban. En 1950 il est légué par son propriétaire Nicolas Ibrahim Sursock à l’Etat Libanais qui en fera un musée dix ans plus tard. Aujourd’hui, le Musée Sursock est renommé pour ses Salons d’Automne consacrés aux expositions itinérantes contemporaines, ainsi que pour ses rétro-spectives monographiques de peintres Libanais.

CENTRALE. Le "Centrale Restaurant Bar", au cœur du quartier Saïfi, est une œuvre de B. Khoury. Encagée dans le maillage métallique de consolidation utilisé lors du chantier, la bâtisse de trois niveaux recèle une salle unique aux proportions cathédralesques. L'architecte substitue, en outre, à la toiture traditionnelle en tuile, une sorte de pipeline pour en faire un bar. Doté d’un toît amovible, celui-ci se transforme en un balcon surplombant au Nord, le quartier de Gemmayzé et, à l'Ouest, le centre-ville. [plus]

SAHET EL BORJ. Longtemps appelée "Place des Canons", elle fut rebaptisée "Place des Martyrs" suite à l’exécution qui y eu lieu en 1919. Centre névralgique de l’ancienne Beyrouth, son jardin public à la française, son kiosque à musique, ses palmiers et cinémas en firent la renommée durant les années 1940 et 1950. Récemment les fouilles archéologiques y mirent à jour les arcades du petit Sérail ottoman, détruit en 1951. Depuis, la place est un vaste no man’s land que nombre d’installations artistiques animent.

STARCO CENTER (1961). Oeuvre des architectes suisses Addor et Julliard, siège de plusieurs ministères. La grande sensibilité réside dans la fluidité des espaces, soulignés par le juste choix des matériaux et des couleurs et un grand souci du détail. Remarquer, en outre, le vitrage intégral en bout des couloirs, permettant de découvrir, à chaque étage, l'exceptionnel panorama maritime.

ELECTRICITE DU LIBAN. Entre 1950 et 1970, le Liban vit une période prospère dans tous les secteurs. L’Etat lance alors de nombreux concours visant à faire de Beyrouth une métropole moderne. Dans ce cadre est lancé le concours de l’EDL. L’idée maîtresse du lauréat, P. Neema, fut de surélever une barre puriste sur pilotis, de manière à favoriser une transparence au niveau de l’espace public.

CITY CENTER (1970). Plus au Sud se trouve une œuvre de J. P. Karam, le City Center. De celui-ci – le mieux préservé de tous ceux qui l’entouraient et lui faisaient face – ne subsiste que la singulière coque en béton. A l’époque salle de cinéma, sa morphologie très particulière en a fait un lieu prisé pour les Rave Parties.

AUDI BANK (2001). Le siège de l'une des banques libanaises les plus prestig-ieuses est la réalisation "dernier cri" de l’architecte australien K. Dash. Sobre mais imprégnée de modernité, sa démarche architecturale procède à une réinterprétation subtile de la tradition orientale, preuve qu’en architecture, tradition et modernité ne sont pas des notions antagonistes.

 

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Le français tient une place de choix au Liban. Il est la première langue étrangère en usage. 45% de la population libanaise est en effet entièrement ou partiellement francophone (Etude IPSOS).